QUÉBEC STORY (Part 2)
Vendredi 24 juillet: aujourd’hui on se met direct au boulot. Il faut commencer les images du 52 minutes sans perdre de temps ; il vous faut savoir que pour faire un 52 minutes, nous allons devoir tourner environ 20 à 25 heures d’images. L’idée étant d’avoir un maximum de contenu pour le montage. A cela, il faut ajouter les séquences pour le clip de ma chanson.

8h30, petit déj' (copieux… très copieux), ensuite direction le Nitro 500 et là, c’est reparti. Cardio, poids etc. Le tout dans une ambiance à mourir de rire.

Entre temps, Nathalie Mur a débarqué; Nathalie, c’est un grand moment ! Mannequin pour le Groupe Eric Favre mais aussi pour d’autres marques, notamment Bulgari (quand-même…), elle est également hôtesse de l’air chez Air France mais fait aussi partie du Team Eric Favre.

A ce titre, elle prépare le concours Miss Bikini qui aura lieu à Las Vegas fin septembre en même temps que Mister Olympia.
Bon, vous comprendrez aisément que pour être sélectionnée à ce genre de compétition, il faut être "gaulée" comme c’est pas possible.
Miss Bikini s’appelle en réalité Fitness Models aux Etats-Unis. Rien à voir avec nos Miss Plages ou autres concours de beauté. C’est une vraie compét' où vous êtes jugée sur la préparation, l’entraînement, la diététique etc. Ce titre est le plus prestigieux au monde dans cette discipline et réservé aux vrais pros.
Pour compléter le tableau, Nathalie sort un disque fin septembre en collaboration avec une association de lutte contre les violences conjugales. La chanson se nomme « T’es un connard » sur une musique très Pop/Rock.
Aujourd’hui, le rétro planning de la semaine est posé : entraînement, tournage, restos, repos et tout les soirs à 19h séquence « confessionnal ».
30 minutes d’interview en solo dans une pièce face caméra. L’idée est sympa et l’exercice très intéressant psychologiquement.

De gauche à droite:
Andrée Gioanni, Luc Molinès, Eric Favre, Philippe Mandréas, Fred Sauvage, Lionel Béyéké.
Nous passons nos journées sous l’œil des caméras et finalement on finit par s’habituer, à ne plus faire attention. Tout l’intérêt du reportage réside sur ce concept.
Nous allons passer tout le week-end sur ces bases de travail.
Côté sport, le rythme s’est nettement accéléré. Si je suis là un peu en touriste, la Team, elle, s’entraîne vraiment. Lionel Béyéké et Fréderic Sauvage sont d’une rigueur absolue dans l’exercice. Peu de paroles, des regards qui en disent long sur leur détermination… Ils sont là pour gagner.
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Il reste quelques semaines de préparation pour Fred avant Atlantis et peut-être Mister Olympia. Je peux vous dire que Fred ne rigole pas avec son job.
La concentration est absolue, l’écoute de son corps est totale et la motivation sans failles. Fred le dit lui-même, il se sent bien, il a séché et son corps n’est plus qu’une masse musculaire impressionnante.
Quant à Lionel, il affiche comme toujours, une sérénité et une « zenitude » à toute épreuve. Ce doit être son coté Antillais cool, cool, cool… Rien ne sert de courir, il suffit de bien porter à point. De toute façon, Lionel est surdéterminé. Il ne s’entraîne pas pour rien, seule la place de numéro 1 l’intéresse. Cela prendra du temps mais qu’importe, il croit en lui et se comporte en immense compétiteur.
De leur côté, Luc Molines et Andrée contrôlent. Ils s’entraînent avec calme et transpirent l’expérience. Aucun doute, nous sommes en Ligue 1 et même en Champions Ligue pour les footeux dont je fais partie.
Quant à Eric, il gère tout ça comme un véritable Président de club. Le côté psy, le côté finance et management et surtout le côté rassurant. En clair, dans ses yeux on peu lire : "Tout va bien, on est une Equipe".
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Je vous laisse sur ces mots et vous promets la suite la semaine prochaine.
Au Rendez-vous mardi, une bande de Hells Angels nous rejoint pour faire des images plutôt Rock’n Roll.
Jocelyn Garabédian,
Le 17 août 2009.
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